LE SUD ALGÉRIEN 🇩🇿

Publié le par Eyraud Raphaël

La genèse de ce voyage, c'est à la fois le désir de rencontrer les Touaregs, le mythe du désert, la réputation du désert algérien et une petite annonce discrète lue sur Facebook. C'est comme ça que le projet a pris vie en quelques semaines.

Après les déserts de M'Hamid au MAROC 👀, du Namib en NAMIBIE 👀 et celui du Wadi Rum en JORDANIE 👀, je voulais découvrir la poésie de l'un des plus beaux et plus réputés déserts du monde, celui de l'Algérie et du parc culturel du TASSILI N'AJJER.

Cela faisait longtemps que ce pays m'attirait, mais les avis étaient défavorables, les énergies contrariantes et j'ai beau savoir qu'il ne faut jamais écouter la voix des "trouillards", les images négatives refluaient sournoisement à mon subconscient...affreux mental quand tu nous tiens, misérable petit escroc !!! mais visiter une région que certains décrivent comme incertaine et peu recommandée c'était aussi la garantie de ne pas être confronté au tourisme de masse, et c'est ainsi que je suis parti tenter cette petite aventure contre mistral et marée haute, comme d'habitude, en me respectant...

Après quelques visios peu réconfortantes avec ma correspondante algérienne, concernant notamment le risque de confiscation à l'arrivée de mes appareils photos pour "sécurité nationale", une "autorisation d'embarquement" farfelue, avatar de visa, un enregistrement chanceux à l'aéroport de Nantes, je me suis retrouvé à Alger pour un vrai visa aussi improbable que ma présence puis dans la foulée à Djanet par une compagnie "Rock the Casbah", mais à croire qu'Hermès (👀) veillait finalement sur moi, j'ai pu m'endormir à l'aube, épuisé, la satisfaction d'être au pays des Touaregs....l'aventure pouvait enfin commencer !!!

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Voici en substance les principales étapes de mon road trip !!!

J'ai essayé de structurer mon récit le plus fidèlement possible mais il faut savoir que j'aime voyager sans savoir ce qui m'attend, ah l'enfance (sourire)...chaque jour est une découverte et je prends rarement connaissance de mon parcours en amont, surtout lorsque je suis guidé, car j'aime la poésie de l'incertitude et je me laisse aisément bercer par les promesses du jour prochain...cela m'a valu quelques aventures cocasses, notamment en Jordanie (👀) et au Vietnam (👀) où ma désinvolture m'a mis en difficulté...

C'est comme ça que j'ai accueilli chaque étape, comme on découvre l'aube d'un jour nouveau, avec béatitude !!!

Le temps passe et n'attend personne. Toutes les amarres du monde ne sauraient le retenir. Il n'a pas de port d'attache, le temps; ce n'est qu'un coup de vent qui passe et qui ne se retourne pas.

Yasmina KHADRA (écrivain algérien)

 

TASSILI N’AJJER

 

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Le parc national du TASSILI N’AJJER est un immense plateau situé au Sud-est de l'Algérie aux confins de la Lybie, du Niger et du Mali; il est une réserve mondiale de biosphère UNESCO depuis 1986 et inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1982. Ce type de réserve, désigné par le gouvernement local et l’UNESCO, comporte trois objectifs principaux : conservation de la biodiversité et de la diversité culturelle, développement économique durable, soutien logistique (recherche, surveillance, éducation et formation).

En tant que réserve de biosphère, le parc du Tassili n’Ajjer comprend une zone protégée de 80 000 km², entourée de zones tampons s'étendant sur 40 000 km² (zone utilisée pour des activités compatibles avec des pratiques écologiques). 

La faune et la flore du Tassili n’Ajjer sont d’un intérêt biologique mondial, avec des espèces endémiques adaptées aux conditions extrêmes du désert. Certaines espèces, comme le mouflon à manchettes ou l’addax, sont menacées et rares, faisant du parc un sanctuaire vital pour leur survie. La gestion de ce parc vise à préserver ces richesses naturelles tout en permettant une utilisation raisonnée pour les tribus Touaregs et les populations locales.

  • HIÉROGLYPHES (type d'écriture "figurative" utilisés par plusieurs peuples des époques anciennes et PÉTROGLYPHES (dessin "symbolique" gravé sur une surface rocheuse naturelle). 
  • ERG (vaste région occupée par des dunes), REG (désert de pierres), CANYON (gorge aux parois abruptes creusée par un cours d'eau), OUED (cours d'eau le plus souvent intermittent des régions sèches s'achevant généralement dans une dépression fermée ou disparaîssant par épuisement).
  • GUELTA (cuvette où l'eau s'est accumulée à la faveur d'une pluie, d'une crue, ou d'une alimentation par des sources.)
  • SAISON IDÉALE (février, mars, avril, fin octobre novembre)

le problème n'est pas que vous n'ayez pas été éduqué. Le problème est que vous avez été éduqué juste assez pour croire ce que l'on vous a enseigné, mais pas assez pour remettre en cause tout ce qu'on vous dit

Edgar MORIN

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«La vie n'est supportable que si l'on y introduit non pas de l'utopie mais de la poésie, c'est-à-dire de l'intensité, de la fête, de la joie, de la communion, du bonheur et de l'amour.»

Edgar MORIN

C'est le premier chapitre de mon récit, le fil directeur de ce voyage, une alternative à mon insatiable curiosité. 

Le désert est un véritable mystère, il fascine autant qu'il attire ou effraye. On ne sait pas grand chose de cette partie de la Planète, le silence, le vide et la désolation sont les principaux qualificatifs de cet espace...et pourtant il y a les rumeurs, les légendes, une vie secrète mais bien réelle, des codes qui nous échappent, des secrets bien gardés, une dimension qui oscille entre le monde visible et invisible.

Je voulais du sable, des dunes, des horizons infinis, voir l'ombre jouer avec la lumière, j'ai vu la poésie, j'ai entendu des légendes sahariennes, j'ai été ému par le hiératisme des rochers et la pulvérulence du sable, la connivence des deux et surtout j'ai vu le ciel veiller sur autant de beauté en scintillant de mille feux de fierté...

Et au milieu pousse un arbre, comme un clin d'oeil à la vie, à l'improbable, comme si à la nature rien n'était impossible comme une espèrance au désespoir, une réponse à la fatigue d'une vie...et puis toujours en filigrane, la vie nomade des touaregs aussi habitués au désert que la timide souris blanche des sables !!! ils sont là, sur un bout d'image, discrets, pudiques, puissants, ils nous rappellent qu'ils sont aussi le désert et que l'Homme fait partie de ce tout !!!
Et au milieu pousse un arbre, comme un clin d'oeil à la vie, à l'improbable, comme si à la nature rien n'était impossible comme une espèrance au désespoir, une réponse à la fatigue d'une vie...et puis toujours en filigrane, la vie nomade des touaregs aussi habitués au désert que la timide souris blanche des sables !!! ils sont là, sur un bout d'image, discrets, pudiques, puissants, ils nous rappellent qu'ils sont aussi le désert et que l'Homme fait partie de ce tout !!!Et au milieu pousse un arbre, comme un clin d'oeil à la vie, à l'improbable, comme si à la nature rien n'était impossible comme une espèrance au désespoir, une réponse à la fatigue d'une vie...et puis toujours en filigrane, la vie nomade des touaregs aussi habitués au désert que la timide souris blanche des sables !!! ils sont là, sur un bout d'image, discrets, pudiques, puissants, ils nous rappellent qu'ils sont aussi le désert et que l'Homme fait partie de ce tout !!!Et au milieu pousse un arbre, comme un clin d'oeil à la vie, à l'improbable, comme si à la nature rien n'était impossible comme une espèrance au désespoir, une réponse à la fatigue d'une vie...et puis toujours en filigrane, la vie nomade des touaregs aussi habitués au désert que la timide souris blanche des sables !!! ils sont là, sur un bout d'image, discrets, pudiques, puissants, ils nous rappellent qu'ils sont aussi le désert et que l'Homme fait partie de ce tout !!!
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Et au milieu pousse un arbre, comme un clin d'oeil à la vie, à l'improbable, comme si à la nature rien n'était impossible comme une espèrance au désespoir, une réponse à la fatigue d'une vie...et puis toujours en filigrane, la vie nomade des touaregs aussi habitués au désert que la timide souris blanche des sables !!! ils sont là, sur un bout d'image, discrets, pudiques, puissants, ils nous rappellent qu'ils sont aussi le désert et que l'Homme fait partie de ce tout !!!

«On ne peut voir la lumière sans l'ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie.» Carl Gustave JUNG

«On ne peut voir la lumière sans l'ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie.» Carl Gustave JUNG

Le désert appartient à ces paysages capables de faire naître en nous certaines interrogations

Théodore MONOD

Le désert c'est aussi cette incroyable lumière qui donne toute sa puissance au paysage, qui lui donne sa noblesse et projète sa magnificence. Je me suis levé très tôt pour contempler l'horizon se réveiller, les montagnes se déployer et le désert se parer des couleurs de l'aube, celles-ci donnant la touche finale à un tableau aussi émouvant qu'irrationnel.
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Le désert c'est aussi cette incroyable lumière qui donne toute sa puissance au paysage, qui lui donne sa noblesse et projète sa magnificence. Je me suis levé très tôt pour contempler l'horizon se réveiller, les montagnes se déployer et le désert se parer des couleurs de l'aube, celles-ci donnant la touche finale à un tableau aussi émouvant qu'irrationnel.

Les dunes et leurs courbes, parfaites et lascives où l'ombre magnifie la lumière et vice versa, pour nous rappeler que chaque chose n'existe que par son contraire comme la Vie et la Mort, le chaud et le froid, la joie et la tristesse, la jeunesse et la vieillesse...éternel plaisir du photographe en quête de poésie, les dunes de sable sont là pour être contemplées éternellement comme une vieille montagne n'ayant plus rien à prouver !!!

Les dunes et leurs courbes, parfaites et lascives où l'ombre magnifie la lumière et vice versa, pour nous rappeler que chaque chose n'existe que par son contraire comme la Vie et la Mort, le chaud et le froid, la joie et la tristesse, la jeunesse et la vieillesse...éternel plaisir du photographe en quête de poésie, les dunes de sable sont là pour être contemplées éternellement comme une vieille montagne n'ayant plus rien à prouver !!!

Les raisonnements sont l'entrave du lâche.

Proverbe Touareg

Les Touaregs sont les gardiens du mystère du désert, ils sont le lien entre le visible et l'invisible, de véritables guerriers dont l'Histoire remonte à plusieurs millénaires.

Au cours des périodes coloniales, les Touaregs ont résisté aux tentatives de domination étrangère, que ce soit de la part des français ou d'autres puissances coloniales. Leur connaissance du terrain et leurs tactiques de guérilla ont souvent rendu difficile la colonisation complète de leur territoire.

Il suffit de discuter avec eux et ils laisseront échapper des anecdotes troublantes sur le désert, sur les Djinn's, les esprits du désert, sur des traditions enfouies et transmises de générations en générations. Souvent le soir je les observais au coin du feu, ils semblaient paisibles, on les sentait chez eux, ils attendaient que tout le monde parte et ils s'endormaient sous les étoiles en conversant, de Nature et de Liberté m'a t'on dit. J'ai eu la chance de les côtoyer et le privilège d'être accepté dans leur premier cercle de confiance, ce qui n'est pas une mince affaire, j'ai bu leur pensées, stocké leur paroles, observé leur prestance, admiré leur charisme mais aussi vérifié leur puissance politique...ils sont aussi discrets qu'une ombre, ils m'ont d'ailleurs fait penser aux "Élémentaires" dans le film Riddick, ces personnages qui glissent sans bruit comme le vent sur le sol, disparaissants d'un endroit pour réapparaitre ailleurs.

Quelques figures bien trempées du désert avec les hommes bleus, toujours dignes, mystérieux, sages, les seuls que le désert semble accepter, ils font partie du paysage là où je ne suis qu'un intrus que l'on a autorisé à contempler mais sous haute surveillance...de toute façon je n'ai vu que ce que mes yeux de citadins m'ont montré mais j'ai respecté silencieusement cette cathédrale de sable autant que les montagnes de l'Himalaya, avec déférence et pudeur, ce qui m'a certainement ouvert les portes de l'émotion !!!
Quelques figures bien trempées du désert avec les hommes bleus, toujours dignes, mystérieux, sages, les seuls que le désert semble accepter, ils font partie du paysage là où je ne suis qu'un intrus que l'on a autorisé à contempler mais sous haute surveillance...de toute façon je n'ai vu que ce que mes yeux de citadins m'ont montré mais j'ai respecté silencieusement cette cathédrale de sable autant que les montagnes de l'Himalaya, avec déférence et pudeur, ce qui m'a certainement ouvert les portes de l'émotion !!! Quelques figures bien trempées du désert avec les hommes bleus, toujours dignes, mystérieux, sages, les seuls que le désert semble accepter, ils font partie du paysage là où je ne suis qu'un intrus que l'on a autorisé à contempler mais sous haute surveillance...de toute façon je n'ai vu que ce que mes yeux de citadins m'ont montré mais j'ai respecté silencieusement cette cathédrale de sable autant que les montagnes de l'Himalaya, avec déférence et pudeur, ce qui m'a certainement ouvert les portes de l'émotion !!!
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Quelques figures bien trempées du désert avec les hommes bleus, toujours dignes, mystérieux, sages, les seuls que le désert semble accepter, ils font partie du paysage là où je ne suis qu'un intrus que l'on a autorisé à contempler mais sous haute surveillance...de toute façon je n'ai vu que ce que mes yeux de citadins m'ont montré mais j'ai respecté silencieusement cette cathédrale de sable autant que les montagnes de l'Himalaya, avec déférence et pudeur, ce qui m'a certainement ouvert les portes de l'émotion !!!

Le premier thé est âpre comme la vie, le second est fort comme l'amour et le troisième est suave comme la mort.

Proverbe Touareg

Pourquoi les nomades boivent du thé chaud quand il fait souvent plus de 40 degrés, alors que le premier réflexe serait de boire de l'eau glacée ?

En fait le thé permet de ralentir le rythme, il devient un rituel. On s'assoit, on prend le temps de le préparer, d'ôter l'amertume du thé, la mousse, écumage par écumage, une longue préparation qui confine presque à l'art culinaire, puis on boit lentement en savourant surtout le temps présent...la chaleur n'est alors plus un ennemi à combattre, juste à apprivoiser !!!

Boire une boisson chaude stimule la transpiration et lorsque la sueur s'évapore, comme c'est le cas dans l'air sec du désert, elle aide le corps à évacuer sa chaleur. Le thé n'est donc pas seulement une tradition, il accompagne le fonctionnement naturel du corps !!!

Le désert est beau, ne ment pas, il est propre.

Théodore MONOD

DJANET est une ville où résonne le doux parfum de l'Histoire, une oasis de 10 000 habitants, essentiellement des Touaregs et c'est la porte d'entrée du majestueux plateau du Tassili n'Ajjer inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, c'est même la capitale de ce haut lieu !!!

C'est le carrefour du désert, la ville où l'on doit tout trouver avant de partir à l'aventure sur les routes de sable à la découverte du désert du Tassili n'Ajjer

J'y ai passé peu de temps mais suffisamment pour ressentir l'odeur du sable, les prémices du désert et le rythme d'une journée.

Quelques tranches de vie avec le "marché couvert" de Djanet, le souk, une caverne d'Ali baba ou quelques nomades viennent joyeusement "alanguir" les touristes avec leur artisanat...de ci un marque-page ingénieux et original, de là quelques potions magiques à base d'Autruche, que je n'ai pas goutées, mais qui, parait il, redonnent force et vigueur à tout essoufflé de la Vie !!! puis le vieux Djanet, une incroyable médina datant du temps 12 ème siècle et enfin quelques enfants jouant avec de vieux pneus dans les rues chaudes mais libres de la ville. Puis un jus d'orange à la terrasse d'un Café, à l'ombre des arbres, lié à la prière et qui ne viendra finalement jamais !!!
Quelques tranches de vie avec le "marché couvert" de Djanet, le souk, une caverne d'Ali baba ou quelques nomades viennent joyeusement "alanguir" les touristes avec leur artisanat...de ci un marque-page ingénieux et original, de là quelques potions magiques à base d'Autruche, que je n'ai pas goutées, mais qui, parait il, redonnent force et vigueur à tout essoufflé de la Vie !!! puis le vieux Djanet, une incroyable médina datant du temps 12 ème siècle et enfin quelques enfants jouant avec de vieux pneus dans les rues chaudes mais libres de la ville. Puis un jus d'orange à la terrasse d'un Café, à l'ombre des arbres, lié à la prière et qui ne viendra finalement jamais !!! Quelques tranches de vie avec le "marché couvert" de Djanet, le souk, une caverne d'Ali baba ou quelques nomades viennent joyeusement "alanguir" les touristes avec leur artisanat...de ci un marque-page ingénieux et original, de là quelques potions magiques à base d'Autruche, que je n'ai pas goutées, mais qui, parait il, redonnent force et vigueur à tout essoufflé de la Vie !!! puis le vieux Djanet, une incroyable médina datant du temps 12 ème siècle et enfin quelques enfants jouant avec de vieux pneus dans les rues chaudes mais libres de la ville. Puis un jus d'orange à la terrasse d'un Café, à l'ombre des arbres, lié à la prière et qui ne viendra finalement jamais !!!
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Quelques tranches de vie avec le "marché couvert" de Djanet, le souk, une caverne d'Ali baba ou quelques nomades viennent joyeusement "alanguir" les touristes avec leur artisanat...de ci un marque-page ingénieux et original, de là quelques potions magiques à base d'Autruche, que je n'ai pas goutées, mais qui, parait il, redonnent force et vigueur à tout essoufflé de la Vie !!! puis le vieux Djanet, une incroyable médina datant du temps 12 ème siècle et enfin quelques enfants jouant avec de vieux pneus dans les rues chaudes mais libres de la ville. Puis un jus d'orange à la terrasse d'un Café, à l'ombre des arbres, lié à la prière et qui ne viendra finalement jamais !!! Quelques tranches de vie avec le "marché couvert" de Djanet, le souk, une caverne d'Ali baba ou quelques nomades viennent joyeusement "alanguir" les touristes avec leur artisanat...de ci un marque-page ingénieux et original, de là quelques potions magiques à base d'Autruche, que je n'ai pas goutées, mais qui, parait il, redonnent force et vigueur à tout essoufflé de la Vie !!! puis le vieux Djanet, une incroyable médina datant du temps 12 ème siècle et enfin quelques enfants jouant avec de vieux pneus dans les rues chaudes mais libres de la ville. Puis un jus d'orange à la terrasse d'un Café, à l'ombre des arbres, lié à la prière et qui ne viendra finalement jamais !!!

Quelques tranches de vie avec le "marché couvert" de Djanet, le souk, une caverne d'Ali baba ou quelques nomades viennent joyeusement "alanguir" les touristes avec leur artisanat...de ci un marque-page ingénieux et original, de là quelques potions magiques à base d'Autruche, que je n'ai pas goutées, mais qui, parait il, redonnent force et vigueur à tout essoufflé de la Vie !!! puis le vieux Djanet, une incroyable médina datant du temps 12 ème siècle et enfin quelques enfants jouant avec de vieux pneus dans les rues chaudes mais libres de la ville. Puis un jus d'orange à la terrasse d'un Café, à l'ombre des arbres, lié à la prière et qui ne viendra finalement jamais !!!

Enfin un vieil homme de plus de 90 ans encore alerte et malin, travaillant le fer dans une forge de fortune où de magnifiques épées ornent fièrement un vieux mur. Nul doute que nous avons affaire à un amateur d'Autruche 👀 !!!

Enfin un vieil homme de plus de 90 ans encore alerte et malin, travaillant le fer dans une forge de fortune où de magnifiques épées ornent fièrement un vieux mur. Nul doute que nous avons affaire à un amateur d'Autruche 👀 !!!

Plus loin dans un petit coin reculé du village, ces deux demoiselles endimanchées et dont je n'ai pas réussi à définir l'histoire ni les codes, tambourinaient à la porte de leur maison sans succès pour pouvoir rentrer chez elles...la patience des gens du désert puisqu'ici le temps est une notion très abstraite et où on a l'habitude de s'adapter à l'environnement plus qu'à le maîtriser...nul énervement chez ces demoiselles, un fatalisme amusant et enrichissant pour mon esprit d'occidental quelque peu endoctriné et cabossé par les mauvaises habitudes !!!
Plus loin dans un petit coin reculé du village, ces deux demoiselles endimanchées et dont je n'ai pas réussi à définir l'histoire ni les codes, tambourinaient à la porte de leur maison sans succès pour pouvoir rentrer chez elles...la patience des gens du désert puisqu'ici le temps est une notion très abstraite et où on a l'habitude de s'adapter à l'environnement plus qu'à le maîtriser...nul énervement chez ces demoiselles, un fatalisme amusant et enrichissant pour mon esprit d'occidental quelque peu endoctriné et cabossé par les mauvaises habitudes !!!Plus loin dans un petit coin reculé du village, ces deux demoiselles endimanchées et dont je n'ai pas réussi à définir l'histoire ni les codes, tambourinaient à la porte de leur maison sans succès pour pouvoir rentrer chez elles...la patience des gens du désert puisqu'ici le temps est une notion très abstraite et où on a l'habitude de s'adapter à l'environnement plus qu'à le maîtriser...nul énervement chez ces demoiselles, un fatalisme amusant et enrichissant pour mon esprit d'occidental quelque peu endoctriné et cabossé par les mauvaises habitudes !!!Plus loin dans un petit coin reculé du village, ces deux demoiselles endimanchées et dont je n'ai pas réussi à définir l'histoire ni les codes, tambourinaient à la porte de leur maison sans succès pour pouvoir rentrer chez elles...la patience des gens du désert puisqu'ici le temps est une notion très abstraite et où on a l'habitude de s'adapter à l'environnement plus qu'à le maîtriser...nul énervement chez ces demoiselles, un fatalisme amusant et enrichissant pour mon esprit d'occidental quelque peu endoctriné et cabossé par les mauvaises habitudes !!!

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L'homme qui veut s'instruire doit lire d'abord, et puis voyager pour rectifier ce qu'il a appris.

Giacomo CASANOVA

Tikoubaouine est un véritable site archéologique au coeur d'Essendilène (ci-dessous), un désert de rochers en grés, avec arches et obélisques en équilibre, sculptées par l'érosion, usées par les conditions climatiques extrêmes, c'est aussi le témoignage d'une époque où les conditions de vie étaient bien plus idéales qu'actuellement puisqu'on y trouve des gravures rupestres qui nous plongent dans l'histoire des civilisations anciennes, en témoigne un magnifique tombeau préislamique en forme de trou de serrure. On pourrait se croire dans le Wadi Rum (cliquez ) avec un véritable dédale de pistes qui vous entraîne sur la route des grands aventuriers du désert (Lawrence d'Arabie).

Tikoubaouine révèle ainsi un ensemble remarquable de pétroglyphes gravés sur les parois rocheuses du plateau de Tassilli. Ces oeuvres d'art préhistoriques qui représentent généralement des scènes de chasse et de vie commune, mettent en scène des animaux sauvages (girafes, rhinocéros, hippopotames, lions, crocodiles) et datent de plusieurs millénaires.

Passionnant de remonter le temps ici, d'imaginer, il y a des millions d'années, ces grandes contrées recouvertes d'eau, peuplées de tribus où la chasse demeurait certainement la préoccupation première, loin de notre ère où gagner de l'argent reste vulgairement le graal ultime. 

Des roches partout, un lézard peu fréquentable, paraît il, goutant poétiquement aux premiers vrais rayons chauds du soleil et enfin la recherche d'une source d'eau qui restera un souvenir et une chimère, surtout dans la mémoire de Samira.
Des roches partout, un lézard peu fréquentable, paraît il, goutant poétiquement aux premiers vrais rayons chauds du soleil et enfin la recherche d'une source d'eau qui restera un souvenir et une chimère, surtout dans la mémoire de Samira.Des roches partout, un lézard peu fréquentable, paraît il, goutant poétiquement aux premiers vrais rayons chauds du soleil et enfin la recherche d'une source d'eau qui restera un souvenir et une chimère, surtout dans la mémoire de Samira.Des roches partout, un lézard peu fréquentable, paraît il, goutant poétiquement aux premiers vrais rayons chauds du soleil et enfin la recherche d'une source d'eau qui restera un souvenir et une chimère, surtout dans la mémoire de Samira.
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Des roches partout, un lézard peu fréquentable, paraît il, goutant poétiquement aux premiers vrais rayons chauds du soleil et enfin la recherche d'une source d'eau qui restera un souvenir et une chimère, surtout dans la mémoire de Samira.Des roches partout, un lézard peu fréquentable, paraît il, goutant poétiquement aux premiers vrais rayons chauds du soleil et enfin la recherche d'une source d'eau qui restera un souvenir et une chimère, surtout dans la mémoire de Samira.

Des roches partout, un lézard peu fréquentable, paraît il, goutant poétiquement aux premiers vrais rayons chauds du soleil et enfin la recherche d'une source d'eau qui restera un souvenir et une chimère, surtout dans la mémoire de Samira.

Et au milieu de ce dédale, une dune de sable majestueuse qui s'élève au milieu des roches pour nous rappeler que nous sommes en plein désert, que le sable détermine le paysage et reste le maître de ces lieux !!!

Et au milieu de ce dédale, une dune de sable majestueuse qui s'élève au milieu des roches pour nous rappeler que nous sommes en plein désert, que le sable détermine le paysage et reste le maître de ces lieux !!!

Celui qui cueille une fleur dérange une étoile

Théodore MONOD

C'est le coup de coeur de ce séjour ❤️

Essendilène devait être à l'origine juste un point d'eau où se rafraichir et se baigner, une oasis qu'il faut montrer aux touristes. Ce fut bien plus !!! C'est ici que j'ai rencontré les nomades, les vrais, ceux qui ne connaissent ni leur âge ni l'année en cours, mais connaissent l'emplacement des étoiles, savent lire le ciel et communiquer avec les animaux.

Une grande plaine et un puit d'eau, cela suffit à amener la vie, sans artifice comme un éloge à l'évidence...une tribu de nomades qui n'ont pour seuls soucis que de vivre un jour de plus, où les plus jeunes protègent les plus vieux, où l'on danse le soir pour se divertir pendant que "le monde civilisé" regarde fièrement la télé-réalité, où l'on vend de l'artisanat en fin de journée sous les arbres à l'ombre des montagnes pour gagner quelques pièces, une obole certainement plus rassurante que nécessaire. 👀

Un des meilleurs moments de ce séjour avec la vie nomade dans cette immense plaine...un accueil pas simple car ce sont des gens méfiants pour qui nous représentons certainement un danger...enfants ou adultes, tous ont manifesté à mon égard une certaine distance et  je dois ces photos à la bienveillance de Samira qui a su m'introduire habilement et avec intelligence auprès d'eux...un clin d'oeil aux "Fixeurs", les invisibles sans qui certaines photos ne seraient pas possibles !!!
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Un étrange symbole manipulé par une vieille dame aveugle (ci-dessus) dans une tribu, objet rassurant, spirituel et sans doute mystique, précieux et riche en énergie m'a t'on dit...un lien avec l'invisible car l'invisible est partout ici !!!

Un étrange symbole manipulé par une vieille dame aveugle (ci-dessus) dans une tribu, objet rassurant, spirituel et sans doute mystique, précieux et riche en énergie m'a t'on dit...un lien avec l'invisible car l'invisible est partout ici !!!

Une balade avec Samira dans un canyon illustré de lauriers roses et de palmiers...une promenade courte sous la chaleur où chaque point d'ombre était chaleureusement accueilli et récompensée finalement par une baignade dans une guelta d'eau fraiche.Une balade avec Samira dans un canyon illustré de lauriers roses et de palmiers...une promenade courte sous la chaleur où chaque point d'ombre était chaleureusement accueilli et récompensée finalement par une baignade dans une guelta d'eau fraiche.

Une balade avec Samira dans un canyon illustré de lauriers roses et de palmiers...une promenade courte sous la chaleur où chaque point d'ombre était chaleureusement accueilli et récompensée finalement par une baignade dans une guelta d'eau fraiche.

Cette grande cheminée caractérise la balade dans les canyons d'Essendilène...elle annonce la baignade au loin et permet aux randonneurs de se repérer !!!

Cette grande cheminée caractérise la balade dans les canyons d'Essendilène...elle annonce la baignade au loin et permet aux randonneurs de se repérer !!!

Vivre, c'est vieillir, c'est-à-dire changer.

Malek HADDAD (écrivain et poète algérien)

Cette ville étrange, à l'atmosphère évanescente et improbable reste l'endroit où j'ai vu les touaregs préoccupés... Ici c'est le Far West algérien, du moins présenté comme ça...une ville sans foi, peu de lois où même la police semble très fébrile...mélange de maliens, nigériens, libyens etc...la plupart illégaux, qui attendent des "passeurs" pour se jeter dans la fosse occidentale (aux lions) et l'eldorado européen, scintillant de mille feux afin de mieux faire échouer les pauvres hères venus tenter leur chance, remplis de "faux" espoirs.

Fidèle à mes principes de liberté et d'indépendance, j'ai quitté discrètement mes amis touaregs pour aller vagabonder seul dans les rues de la ville, traîner sur les terrains vagues, observer le flux de la rue, me mêler à la foule, avec mon entrain et mon énergie primesautière, avec la démarche d'un "Charlot" des temps modernes, sans crainte ni curiosité malsaine. 

C'est quand j'ai vu mes compagnons de voyage au détour d'une rue s'activer dans tous les sens, eux d'habitude si calmes, que j'ai compris une inquiétude...ça ne m'a pas empêché ensuite de continuer ma quête d'émerveillement et de figures locales, mais suivi cette fois-ci comme mon ombre par Boubacar, le cuisinier, un véritable garde du corps en Djellaba, dans les rues de la ville.

Un moment amusant, surtout pour moi ❤️

Des ruelles pleines d'aventures ou l'improbable s'amuse avec l'inattendu. L'histoire aussi d'un merveilleux jus de fruit offert dans un bar improbable en cadeau de bienvenu !!!
Des ruelles pleines d'aventures ou l'improbable s'amuse avec l'inattendu. L'histoire aussi d'un merveilleux jus de fruit offert dans un bar improbable en cadeau de bienvenu !!!Des ruelles pleines d'aventures ou l'improbable s'amuse avec l'inattendu. L'histoire aussi d'un merveilleux jus de fruit offert dans un bar improbable en cadeau de bienvenu !!!Des ruelles pleines d'aventures ou l'improbable s'amuse avec l'inattendu. L'histoire aussi d'un merveilleux jus de fruit offert dans un bar improbable en cadeau de bienvenu !!!
Des ruelles pleines d'aventures ou l'improbable s'amuse avec l'inattendu. L'histoire aussi d'un merveilleux jus de fruit offert dans un bar improbable en cadeau de bienvenu !!!Des ruelles pleines d'aventures ou l'improbable s'amuse avec l'inattendu. L'histoire aussi d'un merveilleux jus de fruit offert dans un bar improbable en cadeau de bienvenu !!!Des ruelles pleines d'aventures ou l'improbable s'amuse avec l'inattendu. L'histoire aussi d'un merveilleux jus de fruit offert dans un bar improbable en cadeau de bienvenu !!!

Des ruelles pleines d'aventures ou l'improbable s'amuse avec l'inattendu. L'histoire aussi d'un merveilleux jus de fruit offert dans un bar improbable en cadeau de bienvenu !!!

L'absence d'itinéraire abolit la notion du temps.

Kateb YACINE (écrivain algérien)

 

Ihrir c'est un moment d'émotion avec mon guide touareg Issa qui s'est recueilli sur les souvenirs de son enfance lorsque le village était autrefois encaissé au fond de la vallée et qu'il jouait avec ses camarades sur les bords de la rivière. Ce village autrefois appelé Idrahen, composé de cases était habité par les nomades notamment pendant la récolte des dattes mais les fréquentes tempêtes de sable ont poussé petit à petit à sa délocalisation.

Ihrir est maintenant devenu un village situé un peu plus loin en amont de l'oasis et la vie y est toujours paisible. Les nomades ont trouvé refuge dans cet écrin de verdure, encerclé de hautes falaises et c'est un lieu classé aussi au Patrimoine de l'UNESCO. 

"Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail.
"Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail."Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail."Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail.
"Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail."Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail."Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail.
"Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail."Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail."Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail.

"Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire" disait Milan KUNDERA....Un petit village où les enfants s'amusent avec l'insouciance de leur âge et de leur condition, sans peur du lendemain, le sourire en bandoulière et la bonne humeur en gouvernail.

"Les enfants doivent être indulgents envers les grandes personnes " Antoine de SAINT-EXUPERY

"Les enfants doivent être indulgents envers les grandes personnes " Antoine de SAINT-EXUPERY

Ne baisse pas les bras, tu risquerais de le faire deux secondes avant le miracle.

Proverbe ARABE

Dans les environs de Djanet à une trentaine de kilomètres de la ville existe un extraordinaire site de gravures rupestres, un monolithe sur lequel ont été gravées il y a plus de 7000 ans une scène incroyable, "La vache qui pleure", un chef d'oeuvre de la sculpture néolithique.

Les différentes gravures représentent un petit troupeau de bovidés et les vaches semblent attendre l'arrivée de l'eau pour y boire; au milieu une vache se distingue en pleurant à chaude larme. Selon une légende touarègue, les vaches pleurent car elles ne trouvent plus d'eau dans ce lieu autrefois fertile. L'artiste aurait immortalisé cet instant d'émotion en gravant la tristesse d'une vache. (pour certains chercheurs, toujours "pisses-froid", ce serait une réaction au manque d'eau avec un liquide lacrymal pour compenser la déshydratation.)

Moi je ne retiendrai que la poésie d'une légende qui fait du bien à l'Histoire de l'Humanité...j'aime à penser que la poésie est intemporelle et que l'Homme dans son chaotique parcours a toujours eu recours à la poésie.

Un petit flash du désert, des images sans commentaires, des moments que l'on regarde en silence et avec imagination !!!
Un petit flash du désert, des images sans commentaires, des moments que l'on regarde en silence et avec imagination !!!Un petit flash du désert, des images sans commentaires, des moments que l'on regarde en silence et avec imagination !!!Un petit flash du désert, des images sans commentaires, des moments que l'on regarde en silence et avec imagination !!!
Un petit flash du désert, des images sans commentaires, des moments que l'on regarde en silence et avec imagination !!!Un petit flash du désert, des images sans commentaires, des moments que l'on regarde en silence et avec imagination !!!
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Un petit flash du désert, des images sans commentaires, des moments que l'on regarde en silence et avec imagination !!!

Douter est le privilège de celui qui a vécu longtemps.

Jose SARAMENGO (écrivain Portugais/Prix Nobel de Littérature 1998))

Alger c'est un moment très court mais intéressant...après ces quelques jours passés dans le désert entouré du silence et débarrassé des bruits inutiles qui égratignent l'âme et gaspillent l'énergie, je me suis retrouvé dans cette gigantesque étuve humaine où l'avenir semble appartenir à celui qui criera le plus fort...

Pour ne pas être trop ébranlé par ce changement brutal, j'ai choisi de me réfugier dans le "Jardin d'essai du Hamma" (cliquez ❤️), le plus grand jardin botanique d'Afrique (32 ha), un havre de paix comparé aux rues bruyantes et étourdissantes d'Alger !!!

"Les racines de l'éducation sont amères, mais ses fruits sont doux." ARISTOTE

"Les racines de l'éducation sont amères, mais ses fruits sont doux." ARISTOTE

Il y a deux sortes d'hommes : ceux qui restent chez eux et les autres

Rudyard KIPLING (Écrivain /Prix Nobel de littérature 1907)

 

L'usure du temps (perdu) gagne du terrain, s'amuse malicieusement de mon enthousiasme, mais j'ai  eu l'impression de gagner cette fois-ci mon duel à distance l'espace d'une aventure, avec la frénésie de l'émerveillement, celle que les enfants ont lorsqu'ils jouent le coeur léger, libéré du passé et rempli d'espoir...une parenthèse, un vent de fraicheur sur mon âme et mes perspectives, dont j'avais tant besoin...

Je me demande souvent comment aborder cette dernière partie de ma vie, comment conserver cette fraîcheur d'âme, ne retenir que le beau et ne pas me laisser submerger par l'inutile, ne pas perdre "le regard de l'enfant", si cher à ma philosophie; je ne vois que rigueur et action pour aller au delà de la lucidité et sourire aux pensées célestes !!!  

C'est en suivant dernièrement sur la route un véhicule avec une grosse caravane bouffie d'orgueil, la carapace bourgeoise d'un couple sans doute amidonné par une vie d'obéissance et traçant nonchalamment sa route dans le sens de l'acceptation, que j'ai compris que ce qui préservait la jeunesse (d'esprit) c'était la nouveauté, l'inattendu, l'incertitude, l'Aventure, ce frisson bienvenu qui nous fait sursauter et écarquille nos pupilles, chasse l'amertume, nous pousse à l'humilité et nous évite de nous avachir sur une montagne de certitudes acquises durant une vie sans intérêt, tronquée, sans doute comme ces conducteurs de caravane...

Ce voyage m'a fait énormément de bien parce qu'il m'a permis de remettre mon âme en place, de redécouvrir une fois de plus mes capacités à repousser la Vulgarité et de garder l'espoir de rêver encore longtemps !!!

Tranches de vie au milieu du désert et rencontres d'un autre temps...
Tranches de vie au milieu du désert et rencontres d'un autre temps...Tranches de vie au milieu du désert et rencontres d'un autre temps...Tranches de vie au milieu du désert et rencontres d'un autre temps...
Tranches de vie au milieu du désert et rencontres d'un autre temps...Tranches de vie au milieu du désert et rencontres d'un autre temps...Tranches de vie au milieu du désert et rencontres d'un autre temps...

Tranches de vie au milieu du désert et rencontres d'un autre temps...

Vivez poétiquement. La poésie ne doit pas seulement être une chose écrite, lue, récitée. C’est une chose qui doit être vécue !

Edgar MORIN

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